Je suis triste comme tout friaka qui l'aurait connu, peut l'être.
Voir s'en aller pour toujours, un des hommes qu'ont bercé notre enfance, ça fait terriblement de pienes.
C'est encore plus douloureux pour nous qui sommes loin de la maison, car il y en a parmis nous, comme moi, qui n'ont pas eu la chance de le côtoyer ou le voir ces
dernières années.
J'aurais aimer le voir vieux; avec sa sagesse qui fait l'inanimité, il aurait raconter ses exploits sportifs à nos enfants et ptits enfants, voir leur prodiquer
des sages conseils; mais hélas, Dieu a voulu autrement.
Que l'âme de notre illustre régrêté INTOS repose en paix. Amen.
2Bah, à Paris.
Commentaire n°5 posté
par Bah le 03/02/2011 à 14h50
Je suis triste comme tout friaka qui l'aurait connu, peut l'être.
Voir s'en aller pour toujours, un des hommes qu'ont bercé notre enfance, ça fait terriblement de pienes.
C'est encore plus douloureux pour nous qui sommes loin de la maison, car il y en a parmis nous, comme moi, qui n'ont pas eu la chance de le côtoyer ou le voir ces dernières années.
J'aurais aimer le voir vieux; avec sa sagesse qui fait l'inanimité, il aurait raconter ses exploits sportifs à nos enfants et ptits enfants, voir leur prodiquer des sages conseils; mais hélas, Dieu a voulu autrement.
Que l'âme de notre illustre régrêté INTOS repose en paix. Amen.
2Bah, à Paris.