LA PLAGE DE KONKOURE FAIT ENCORE DE VICTIMES
Le célèbre plogeur communément appelé Maninka ou Somono repêchant la
victime
Sa mère en larmes
Son père Mamadouba TOURE
Les forces de l'ordre encaissant l'argent sans vraiment s'occuper de la
sécurité
La bagarre aussi était au rendez-vous
Friainfo était présent en la personne de Boua KOUYATE
Hier mardi 1er janiver, les jeunes de Fria s’était donné rendez-vous à la plage de Konkouré pour fêter la traditionnelle fête du nouvel an.
Mais à cause de la consommation abusive de la drogue et de la bière, deux jeunes adolescents ont laissé leur vie dans les profondeurs des eaux du fleuve Konkouré.
Parmi ces deux victimes, un seul corps a été repêché par notre célèbre plongeur, connu sous le nom de Maninka. Les recherches de repêchage étaient prévues le lendemain pour le deuxième adolescent dont l’identité n’était pas encore connue.
Ce jeune adolescent repêché s’appelle Sékou Amadou Touré, fils de Mamadouba Touré, président des bouchers de Fria et Fatou Sakho. La victime qui habitait chez ses parents au quartier Alpha Yaya, est le jeune-frère de N’Faly Touré, vivant présentement en Hollande.
A cette noyade, s’ajoutent de nombreux blessés dans les bagarres entre clans de jeunes drogués et soulards qui semaient de la terreur à la plage ce jour du ‘’mardi noir ‘’.
Les causes de la mort de ces jeunes sont entre autres, la consommation abusive de la drogue et de la bière, le désintéressement des autorités préfectorales et communales au renforcement de la sécurité autour et dans les eaux de la plage et l’irresponsabilité parentale. Comparativement aux années précédentes où l’ancien maire Facinet CFA avait renforcé la sécurité balnéaire en déployant des gardes au bord de l’eau pour contrôler les baigneurs afin d’éviter des noyades regrettables.
Cette année, force est de reconnaître que les gardes ont été mobilisés pour rançonner les motards et les automobilistes juste après le pont érigé par le Français DAUMAS.
A ce endroit qu’ils appellent ‘’poste de contrôle’’, ces gardes retiraient 500 francs avec les motards et 1.000 francs avec les propriétaires de véhicules sans s’intéresser au bord de la plage envahie par des mineurs et de jeunes drogués et alcooliques.